Ce poète s’appelle Daniel Ancelet. Qu’est-ce qu’un poète ? Rien, presque rien, dans le monde contemporain, et tout, presque tout, dans l’âme humaine. Les définitions de la poésie sont nombreuses. Je n’en encombrerai pas cet article.
Pour en revenir à son œuvre, disons qu’elle paraît légère… à qui ne sait ou ne veut découvrir la profondeur, voire le tragique. Car selon ses propres paroles :
Depuis l’enfance
J’écris pour cette vérité
Le seul remède à la souffrance,
C’est la beauté
Alors, Daniel Ancelet peut passer pour léger, ou même délicieux. Je ne crois pas qu’il se prenne pour « fol » de cet acabit. Il a trop de retenue, mais il est des retenues qui doivent céder.
Dans son dernier recueil, À mots couverts, je découvre un poème intitulé « Pour Anne-Lorraine ».
Je me sens obligé de l’amplifier, moi qui ai écrit L’Avocat, publié sur Lettropolis, et dédié à la même Anne-Lorraine (et malheureusement, entre autres…)
Cette jeune fille nous rapproche.
Voici le poème de Daniel Ancelet, publié aux éditions Édilivre :
Je ne connaissais pas cette blonde rieuse
Qui dévorait à belles dents,
Ce que le monde offrait à sa jeunesse heureuse
Dans tout l’éclat de ses vingt ans.
Mais nous qui survivons dans cette affreuse jungle
Où coule du sang innocent,
Sachons qu’elle a lutté jusqu’au bout, bec et ongles,
Pour son honneur et pour son rang.
Daniel Ancelet nous donne rendez-vous pour une présentation-récital de son œuvre le lundi 19 décembre à 20 heures, à :
La cave à poèmes
(3 rue des Déchargeurs, 75 001 Paris).
Noël, c’est aussi cela…
Avec les compliments de Lettropolis : l’édition numérique de livres numériques appelés OLNIs®
