Whitehorse, capitale du Yukon, se développe au fil du fleuve éponyme. L’Aurore boréale y déploie également son éclairage, mais ne nous y trompons pas, je parle aujourd’hui du journal de la communauté francophone de la province, qui emprunte son titre aux fameuses lumières du Nord. Car le Yukon compte une belle francophonie forte d’environ trois mille cinq cents personnes. L’association franco-yukonnaise et le journal sus-nommé en sont d’importants relais. Il était donc normal que Lettropolis y fasse acte de présence.
Autant dire que ce fut un accueil plus que sympathique, voire chaleureux, en premier lieu par Sylvie, au bureau d’information, et ensuite par Nancy Power de l’association et Marie-Hélène Comeau à qui nous devons l’article qui illustre le nôtre.
Accueil sympathique, certes, mais aussi enrichissant et nécessaire. Nous partageons manifestement un intérêt marqué pour la présence de la francophonie. L’association a d’ailleurs, entre autres, œuvré en ce sens en publiant des romans bilingues. Celui que j’ai lu était un très bon texte à forte valeur documentaire et historique. Nous en reparlerons bientôt.
Quelque trois mille cinq cents francophones, cela paraît peu, direz-vous, de France. Eh bien, croyez-le ou non, cela modifie l’ambiance d’une ville, fût-elle capitale d’une province qui compte environ trente-deux mille habitants. Car il y a derrière ce nombre, une action, des questions, des problèmes – n’en doutons pas – mais également des accords et des volontés de vivre dans ce bilinguisme très particulier. Sans être naïf au sujet des fameux problèmes – l’Aurore boréale s’en fait l’écho – je n’ai pas ressenti cette agressivité que j’ai pu connaître par ailleurs. Certains pourraient ne pas partager ce point de vue. Nous verrons.
Mais pour en revenir à Lettropolis et à notre action, j’ai pu également rencontrer Marcelle Dubé, auteur anglophone, mais excellente francophone, qui s’investit dans les techniques numériques adaptées à l’édition.
Donc, de multiples pistes à suivre et à partager.
Mais chaque chose en son temps, et la route sera belle.
Avec les compliments de Lettropolis : l’édition numérique de livres numériques appelés OLNIs®

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