Le 17e siècle

Depuis que je suis en retraite, chaque jour, je plonge quelques minutes dans le Lagarde et Michard. Longtemps, j’ai feuilleté au hasard, passant d’un genre à l’autre, sautant les siècles. Puis l’envie d’une approche plus suivie m’est venue. Je viens de terminer une lecture complète du volume concernant le 17e siècle. Que m’en reste-t-il? Une foule de détails, de longs moments d’une rare beauté, et, je n’ai pas peur de le dire, au risque de faire sourire à notre époque d’influence anglo-saxonne, une certaine fierté d’avoir pour langue maternelle, celle d’une si belle littérature.
J’ai eu aussi quelques surprises. Celle, par exemple, de découvrir qu’un auteur aussi consacré que Corneille, avait pu, de son vivant, souffrir parfois, du dédain et de l’abandon de ses contemporains.
J’ai aussi été séduit par Mme de Sévigné. Sa vivacité, son humour, son autodérision m’ont vraiment diverti, surtout parce qu’elle caricature certains de ses propres défauts qui sont exactement les miens. Vraiment inattendu !
Je vais visiter maintenant le 18e s. mais je me remets à batifoler.

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