Une heure et demie a donc été consacrée à Lettropolis, hier soir, sur les antennes de Lumière de l’espérance, la radio du dimanche de Radio-Courtoisie, et plus exactement dans l’émission de Didier Rochard.
Qu’en dire sans refaire l’émission ? Eh bien tout d’abord qu’il est particulièrement agréable d’avoir commerce avec un interlocuteur de cette qualité, ayant préparé un dossier, réfléchi, et laissant percer sans brusquerie ni flagornerie le cheminement de sa découverte.
Certes il s’agit là d’honnêteté envers les auditeurs qui sont en droit de savoir, mais nous avons tant d’exemples où le mauvais spectacle l’emporte sur le devoir d’information !
Une heure et demie, n’est-ce pas trop ? Je réponds tout de suite : non ! Là aussi, il existe un respect envers ceux qui découvrent, qui mémorisent pour la première fois, qui – comme cela est normal pour tout être conscient – abordent avec précaution un territoire mal connu. Il faudrait être peu au courant du fonctionnement de l’être humain pour croire qu’on peut lui enfourner, par tranches d’une minute, les grandes avancées de l’actualité, sans que cela ne devienne une bouillie indigeste. Croyez-moi, il ne faut pas perdre de temps pour, en une heure et demie, présenter tant de nouveautés avec les explications nécessaires.
Il faudra donc que je présente mes excuses aux auteurs qui nous font confiance, car – j’en suis certain – je n’ai pas assez développé les qualités de leurs textes pour que l’auditeur et futur lecteur en hume le fumet. J’espère néanmoins, amis lecteurs, que vous saurez maintenant venir apprécier notre cuisine littéraire, en connaître le goût, et en redemander.
À ce sujet, j’espère que nous aurons de temps à autre, la possibilité de présenter un auteur et son œuvre. Mais commencez par nous lire, pour nous recommander.
Que pourrait-on dire ? Oh, bien des choses encore… Rassurez-vous, je ne reprendrai pas la fameuse tirade des « nez » de Cyrano. Je me contenterai d’ajouter un commentaire à la question d’un auditeur qui posait la question du devenir de nos Olnis® si, d’ici cent ans, il n’y avait plus de courant électrique. Je lui ai certes donné rendez-vous dans un siècle pour vérification, tout en lui recommandant de s’inspirer de Fahrenheit 451, c’est-à-dire de ne pas se tromper de cible, de ne pas confondre le support (papier ou Olni®) avec la nécessaire assimilation des textes. Le texte d’abord, le texte encore !
Mais quoi qu’il en soit, tout le monde a bien pu entendre qu’il n’y avait aucun péril immédiat en la demeure : entre Didier Rochard et Lettropolis, le courant est passé, et bien passé.
Encore merci !
Avec les compliments de Lettropolis : l’édition numérique de livres numériques appelés OLNIs®
Un commentaire pour APRÈS PASSAGE À L’ANTENNE