Le quotidien France-Soir, est donc en grande difficulté financière, comme tant d’autres organes de presse, mais lui, au point d’envisager d’abandonner sa parution sur papier au profit d’un journal numérisé sur internet.
Il y a certainement de multiples causes à cela. Certaines tiennent de la gestion interne, dans tous ses domaines (coût du journal récemment augmenté, choix éditoriaux etc.). D’autres causes s’y ajoutent, et non des moindres, qui relèvent du comportement des lecteurs.
Mais il faut en revenir à la réalité d’aujourd’hui : le papier est un lourd fardeau financier pour tout éditeur. Son achat, son impression et sa diffusion-distribution représentent environ 50% du prix de vente. Prenons ce chiffre comme un ordre de grandeur, majoré selon les situations particulières.
Dans ces conditions, en tenant compte de l’évolution technique inéluctable, des services encore mal compris rendus par l’édition numérique, quoi d’étonnant à ce qu’un éditeur, soit attiré vers elle ?
J’entends déjà l’antienne cent fois rabâchée : « Mais moi je veux sentir du papier ». Bien !
Il faut y répondre invariablement que mieux vaut un journal qui vit en numérique qu’un cadavre de papier oublié. Et cela vaut aussi pour les livres. Car, fondamentalement, que l’on soit ou non lecteur d’un titre, sa disparition n’est jamais une bonne nouvelle, au moins pour ceux qui espèrent toujours y entendre une petite voix différente des grosses caisses médiatiquement correctes.
La transition est facile avec la politique éditoriale de Lettropolis : le numérique en premier, varié, moins cher, accessible au plus grand nombre, de qualité (la partie éditoriale ne change en rien, que l’on publie sur internet ou sur papier).
Est-ce à dire que le papier doive disparaître ? Non ! Mais il doit se rééquilibrer, et vite, avant d’accumuler les faillites ou les solutions de bas étage.
Nous articulons notre politique éditoriale sur cette nécessaire redistribution des cartes. La parution de notre premier OLNI® photographique, avec possibilité de commander des photographies en est la preuve. D’autres exemples suivront bientôt. Nous en reparlerons.
En attendant, bonnes lectures sur Lettropolis.
Avec les compliments de Lettropolis : l’édition numérique de livres numériques appelés OLNIs®