FLEURS ET REGARD DE FEMME

NOUS SOMMES NÉES UN JOUR DU REGARD D'UNE FEMME

NOUS SOMMES NÉES UN JOUR DU REGARD D’UNE FEMME

 

Lettropolis a le plaisir d’annoncer la publication de :

NOUS SOMMES NÉES UN JOUR
DU REGARD D’UNE FEMME

Il s’agit d’une rencontre florale entre un peintre et un poète. Une “œuvrette”, diront certains. Non pas, mais une leçon de vie.

Il fut un temps où d’aucuns scandaient : “Sous les pavés, la plage”. Lettropolis, traitant d’édition  prouve que : “Malgré les pavés de plage, des fleurs poussent, nées un jour du regard d’une femme.”

Pourtant, la poésie se vend mal ; l’aquarelle subit l’ombre de sa grande sœur, la peinture à l’huile, et les fleurs restent un simple sujet de circonstance. Alors, pourquoi publier un ouvrage qui allie ces trois fondamentaux difficiles à présenter au public ? Pourquoi publier Nous sommes toutes nées du regard d’une femme ? Aquarelles d’Isabelle Lherminé et poèmes de Jean-Pierre Bourbon ?

Isabelle Lherminé, en touches aérées, nous introduit dans le monde dansant de ses fleurs préférées. Vient un moment où l’on ne sait plus où le peintre a posé son carnet d’aquarelles, peut-être à hauteur des corolles, des pétales, dans l’herbe fraîche vibrant doucement au vent léger d’un printemps renaissant. Isabelle Lherminé, nous guide dans son royaume de fleurs, en hôtesse délicate, soucieuse de nous présenter la nature en ses humbles gracieusetés.

Et de son côté, Jean-Pierre Bourbon a su trouver les mots, les pensées – mieux, les merveilleuses images – susurrées à nos esprits trop cartésiens par la fragilité apparente porteuse de la grande force de la vie. Je me demande s’il a écrit de lui-même ces poèmes, ou si quelque coquelicot, quelque capucine, ne lui a pas demandé d’être leur ambassadeur, en souvenir d’un regard de femme. Ambassadeur, encore un grand mot… changeons-le : leur poète, tout simplement.

Alors pourquoi avoir publié ce chant à deux voix ?

La réponse est simple : sous l’apparence de la simplicité, de la légèreté, circule une belle leçon d’art et de vie, et finalement une leçon de vie. Il eût été mal venu de la négliger.

Nous sommes nées un jour du regard d'une femme

Nous sommes nées un jour du regard d’une femme

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VICTOR CUPSA SUR TV LIBERTÉS

CHEMIN A TRAVERS TABLEAUX

CHEMIN A TRAVERS TABLEAUX

 

Si vous avez manqué le direct, cliquez sur Victor Cupsa à Perles de Culture

Émission remarquable pour un livre majeur :

Chemin à travers tableaux de Victor Cupsa

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VICTOR CUPSA SUR TV LIBERTÉS

CHEMIN A TRAVERS TABLEAUX

CHEMIN A TRAVERS TABLEAUX

 

Anne Brassié interroge Victor Cupsa sur TV Libertés dans son émission Perles de culture, ce mercredi 13 mai après le journal de 19 heures.

Le peintre présentera
Chemin à travers tableaux,
Le livre dans lequel il expose ses œuvres et son regard sur le monde.

Un rendez-vous avec l’intelligence et l’art sur TV libertés. À ne pas manquer !

 

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LES ORDURES « ATTAQUENT »

ordures à tana (3)

« Après la pluie, les ordures. La situation de l’hygiène a atteint un record d’insalubrité dans la capitale depuis quelques semaines. Antananarivo se présente dans sa plus mauvaise image avec des montagnes d’ordures qui obstruent les rues. Du jamais vu en 55 ans d’indépendance. Une illustration du recul enregistré depuis 1960 et de l’avancée inexorable de la pauvreté. Les ordures sont le signe extérieur de richesse des pays pauvres. Si seulement on pouvait les exporter vers les États-Unis qui ont une bonne expérience dans leur traitement, à en juger une récente démonstration faite par l’ambassadeur américain, dans le cadre de l’AGOA. C’est certainement la prochaine négociation à faire pour solutionner une bonne fois pour toutes ce problème, faute de capacité de l’État à le résoudre. Les Américains n’ont rien à craindre côté normes car on a à la fois la quantité et la qualité. La réalité montre en outre qu’on ne sera jamais en rupture de stock. Mieux, on est actuellement en surproduction. Étonnant pour un pays pauvre dont 80% de la population ne mangent (sic) qu’une seule fois dans la journée et observent (sic) le carême toute l’année. »

Ce début d’éditorial est signé Sylvain Ranjalahy. Il est paru dans L’Express de Madagascar. L’image de ce quotidien du 21 avril 2015 « marque » déjà assez fort, et, soulignons-le, le titre de l’éditorial est « Puantananarivo ». Antananarivo étant le nom malgache de Tananarive, on comprendra aisément le jeu de mots et son implication olfactive.

Pourquoi ai-je publié ce début d’éditorial (dont je peux fournir l’intégralité à qui la souhaiterait) ?

D’abord pour le talent de l’auteur. Une « plume » cela se sent (sans jeu de mots, cette fois), cela se vit, cela se doit d’être reconnu. Derrière les bons mots, la tristesse d’humour signe la valeur de l’homme. Double raison pour que Lettropolis y apporte son soutien.

Ensuite pour le fond : Sylvain Ranjalahy a bien de la chance de vivre et d’écrire à Madagascar. Enfin, je l’espère pour lui et son pays, malgré un passé récent assez « heurté ». N’ose-t-il pas affirmer une vérité intolérable en France, qui ne manquerait pas de lui valoir les foudres des bien-pensants, notre président de Repentance en tête ? Que conclure donc de cette « illustration du recul enregistré depuis 1960 et de l’avancée inexorable de la pauvreté » sinon que la colonisation hystériquement et officiellement vilipendée par une France qui s’auto-mutile chaque jour davantage a apporté quelques améliorations dans le monde… du temps où notre pays était fier de soi ?

Ne tombons pas dans l’angélisme béta et béat : rien n’est ni ne fut jamais parfait. Plus important encore, mettons à la poubelle « l’angélisme » de gauche qui pilonne que tout sera un jour parfait… et gratuit… et égalitaire… et juste… et… Ce programme de salubrité personnelle passe par l’expression claire des réalités. L’éditorialiste malgache note que l’organisme qui gère le ramassage des ordures  emploie « des gens sans la moindre protection élémentaire pour faire ce métier dégradant. Ils opèrent à mains nues, sans gants ni masques, sans bottes non plus. Une situation qui n’offusque pas les organismes qui luttent soi-disant contre le non-respect des droits humains. » Étonnant comme on retrouve les mêmes « oublis », la même cécité des donneurs de leçons professionnels, toujours marqués à gauche, bien entendu !

L’éditorialiste va plus loin : il s’exprime sur la situation générale : « L’inertie, voire l’indifférence de l’État, prouve bel et bien qu’il ne se soucie guère des préoccupations de la population. Il est visiblement inconscient de la gravité de la situation. […] Le ramassage des ordures […] pourquoi ne pas l’inclure dans le Projet Haute Intensité de Main d’œuvre en proposant un kilo d’ordures ramassées contre un kilo de riz ? [Ah ! les projets gouvernementaux à répétition, ici comme ailleurs !]

Et enfin : « Les fait est qu’aucun problème ne trouve de solution. Plus on attend, plus on laisse pourrir la situation, le cocktail risque d’être explosif avec le délestage, les ordures, l’état des rues, le prix du transport, le prix du carburant, les grèves sociales, l’insécurité…

Alors, pourquoi avoir repris cette information malgache dans le blog de Lettropolis ? Tout simplement parce qu’on y « sent » tellement de proximité avec la situation de la France d’aujourd’hui, parce que le hasard (qui n’existe pas) a voulu que je reçoive le poulet de Pierre Lours juste avant l’éditorial de Sylvain Ranjalahy et que l’un et l’autre, finalement, parlent des mêmes causes et des mêmes effets : oui, pour reprendre l’excellent titre de L’Express de Madagascar : Les ordures « attaquent ». Et ça pue, mais pas seulement à Antananarivo.

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LA GAUCHE A PERDU LA BATAILLE DES IDÉES

Pour vérifier cette affirmation, commençons par souligner que la droite et la gauche parlementaires ont des divergences minimes puisqu’elles adoptent ensemble 95 % des textes européens et que leurs mesures d’applications votées par les parlementaires français représentent 80% des lois françaises : la gauche et la droite parlementaires ont des casaques différentes mais courent pour la même écurie !

En fait, par où passe la séparation entre les idées dites de droite et de gauche ? Sont-elles différentes en ce qui concerne l’Europe et sa prééminence sur les politiques nationales, le mondialisme économique libéral et l’alignement sur la politique étrangère américaine, la déconstruction des valeurs traditionnelles de la famille et la mise en cause des lois naturelles régissant les rapports de l’homme avec la vie, l’immigrationisme économique ou tiers-mondiste, l’attrait pour l’abrutissement du prétendu citoyen par le tandem qui a toujours fait florès : du pain et des jeux ? En fait ces thèmes regroupent les droites et gauches parlementaires et les séparent de la droite nationale et de l’extrême gauche marxiste ou écologiste.

Nous savons aussi que l’organisation constitutionnelle des pouvoirs publics, à commencer par la désignation du président et des parlementaires, comme le contrôle du pouvoir médiatique sont aux mains des tenants de la gauche et de la droite du système, c’est-à-dire ceux qui tiennent les privilèges et accumulent les dividendes. Les mécontents ont beau être majoritaires, ils sont tenus à l’écart du pouvoir.

En fait, en prétendant que la gauche a perdu la bataille idéologique, on veut faire croire au bon peuple qui gronde et ronge son frein qu’il a été entendu pour ainsi le démobiliser et continuer à faire passer plus facilement la politique qui les oppresse et garder les places.

Mais jusqu’à quand ?

« Il n’y a pas de révolutions sans cause » comme disait Stendhal et des causes, il n’en manque pas ! Mais la principale, outre la difficulté de plus en plus grande de trouver sa place dans la société, peut se résumer dans le fait que les Français ne se sentent plus défendus et compris par leurs gouvernants qui, comme les aristocrates de la fin de l’Ancien Régime, ont accepté de gré ou de force, l’impuissance ou la trahison pour ne plus avoir qu’à profiter des avantages liés à leur charge, à leur poste.

Alors l’inégalité et les privilèges deviennent inéluctablement insupportables quand ils sont illégitimes et finissent mécaniquement par balayer les inutiles et les nuisibles, le mécontentement et les rancœurs s’accumulant dangereusement tels des gaz trop comprimés.

C’est seulement après cette explosion que l’on saura quelles sont les idées qui auront gagné, au prix malheureusement d’une révolution.

Pierre Lours anime le blog uneclefdeschamps.overblog.com

Il est l’auteur de La Révolution des silencieux, sur Lettropolis

La Révolte des silencieux

La Révolte des silencieux

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