JAPON, DES PAS, DES PAGES ET DES IMAGES

Le Japon d'Aude Pilorgé

Le Japon d’Aude Pilorgé

Découvrir le Japon… approcher ses romans, ses films, non en savant, mais en promeneur attentif.
C’est ce que nous propose

Aude Pilorgé

Le titre de son nouvel OLNI est explicite :

JAPON,
DES PAS, DES PAGES ET DES IMAGES

 

Lettropolis enrichit sa collection « Voyage ».

D’autres auteurs ont voyagé et nous ont confié leurs découvertes. Qui reprend le dictionnaire d’une région, qui nous fait découvrir un continent en le survolant, qui nous offre sa promenade et ses lectures… Il s’agit toujours de voyage.

Car pour tout texte marqué par son auteur, pour toute relation honnête, indépendante des modes et des clichés, le terme « voyage » vient à l’esprit. De ce point de vue, il est autant de richesses dans certains voyages en chambre que dans d’autres traversées héroïques.

Vous aurez le plaisir de découvrir, non pas « Le » Japon – existe-t-il vraiment, ce Japon unique ? – mais le Japon d’Aude Pilorgé, celui qui est à la mesure de chacun de nous qui ne sommes ni des voyageurs professionnels, ni emportés par nos inquiétudes. Disons-le tout de suite, les admirateurs de Kazantzakis, dont je suis, n’y retrouveront pas les mêmes impressions qu’à la suite du célèbre auteur de Zorba le Grec et de tant de récits de voyage. Mais depuis 1935, quelques événements ont modifié la donne.

Il existe de nombreux guides de voyage. Le texte d’Aude Pilorgé n’en fait pas partie, car il est d’une autre essence : c’est une invitation à un voyage qui pourra ne rester qu’intérieur, ou se développer sur le terrain. Chacun décidera. Chacun découvrira “son” Japon.

L’auteur, grande lectrice s’il en est, donne son avis sur de nombreux romans et films, au fil d’esquisses biographiques. Quelques traits incisifs, des réflexions personnelles, loin de toute critique convenue, et des promenades sous les cerisiers… pardon, sous les sakura.

 Le titre est bien choisi : Japon, des pas, des pages et des images… et les illustrations nombreuses nous emportent.

Le Japon d'Aude Pilorgé

Le Japon d’Aude Pilorgé

 

Une incitation au voyage, aux découvertes
par l’histoire, la littérature, les films

219 pages
une centaine d’illustrations
7,85 €

 

 

 

 

 

 

 

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LE DICTIONNAIRE DES COMMUNES DE L’INDRE DE JEAN FAUCHEUX

Le Dictionnaire des communes de l'Indre

Le Dictionnaire des communes de l’Indre

Lettropolis publie avec fierté
Le Dictionnaire des communes de l’Indre
de

Jean Faucheux.

Illustré de 95 photographies.
Cette œuvre d’exception explore l’Indre
des plus grandes villes aux plus petits hameaux.

Le Dictionnaire des communes de l’Indre de Jean Faucheux doit devenir l’instrument indispensable des chercheurs, des curieux et des touristes. Il doit devenir pour chacun, « le Faucheux », comme on dit « le Larousse », « le Littré » et quelques autres.

Ouvrage de référence, certes, mais dans quel but, pourrait se demander le lecteur qui le découvre ? La question est d’importance. Un dictionnaire n’est pas un simple empilage de mots difficiles. Ce doit être un outil vivant de découverte, qu’il soit généraliste ou spécialisé.

Le « Faucheux » paraît spécialisé, certes puisqu’il traite de l’Indre, région trop mal connue, bien que si riche d’attraits, comme d’ailleurs tous les départements du Centre. Mais il vit, et fait vivre chacune des agglomérations, des plus grandes aux plus discrètes. Ce faisant, le lecteur se laisse entraîner dans la vie du centre de la France, qu’il aimera d’autant plus qu’il le connaîtra davantage.

Le député de l’Indre, M. Jean-Paul Chanteguet, président du Parc naturel régional de la Brenne, ne s’y est pas trompé, qui écrit en préface : « Notre société s’est surtout construite sur une multitude de faits et réalisations dont la connaissance permet souvent de mieux comprendre l’actualité et sert également parfois d’outil de prospective et de planification. »

L’utilisation des fonctions de recherche numériques permettra à chacun la consultation aisée que tout dictionnaire demande, « le Faucheux » autant qu’un autre.

Le Dictionnaire des communes de l'Indre

Le Dictionnaire des communes de l’Indre

 

 

Le Dictionnaire des communes de l’Indre
de Jean Faucheux
Préface de M. Chanteguet, député de l’Indre
1459 pages
95 photographies de l’auteur
7,85 €

 

 

 

 

 

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Chante rossignol, chante

Chante rossignol, chante-CD

  Chante rossignol, chante

tel est le titre de cet attachant petit roman de
Dominique Chagnaud
déjà publié aux éditions Lettropolis. Vous pouviez le lire, vous pouvez maintenant l’écouter, dit par son auteur.

Qui est Dominique Chagnaud ? Ah oui… cette aventurière des mers du Sud, comme elle aime à nous le faire croire ? Sait-on jamais, avec une comédienne… et de plus une comédienne de talent.

Vous avez maintenant deux CD pour prouver que nous avons eu doublement tort d’éditer ce texte en écrit et en oral. Parions que cela ne sera pas sans peine.

Et tout d’abord que signifie l’expression « attachant petit roman » ? Revenons au sens propre des mots et concluons : tout l’inverse d’un « pavé de plage ». Et pour préciser l’image : un collier de perles dont chacune reflète une histoire d’amour. Chacune, et surtout la plus belle, celle qui ose ses teintes profondes de trouble mélancolie. Un attachant petit collier de perles fines porté au vent des histoires qui ne se disent pas, ou plus tard, ou qui se devinent, ou qui se dévoilent seulement quand sont passées les guerres : celle d’Algérie en toile de fond, et celle qui se livre au cœur de tout amour impossible. Presque rien, juste un tout petit drame… c’est-à-dire… tout… l’essentiel.

Quant à la comédienne, l’aventurière des mers du Sud, elle est déjà repartie vers d’autres rivages, après nous avoir offert cet enregistrement, histoire finement dite, sans emphase, sans outrance, dans le dépouillement classique qui est le propre des grands. La maîtrise ne tolère pas les éclats, l’apaisement ne signifie ni l’oubli ni le manque de profondeur. À peine si le froissement du sillage évoque les tempêtes passées et les étranges méandres de la vie amoureuse.

Oui vous aurez du mal à nous prouver que nous avons eu doublement tort de vous présenter

Chante rossignol, chante…

Chante rossignol, chante version CD

Un double CD à écouter sur ordinateur, sur lecteur de salon ou en voiture
au prix de 9,75 €

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JE LIS QUAND ON EST CON… ERIC VOLCANO

Quand on est con, on a toujours 20 ans. Eric Volcano

Quand on est con, on a toujours 20 ans. Eric Volcano

Je lis du Volcano, Éric (Quand on est con on a toujours vingt ans). Pendant un bon moment, je bois du petit lait, je flotte, j’en oublie les turpitudes du monde.

Peut-être parce qu’elles sont, dans ce roman policier, dénoncées avec vitalité, joie, force, humour, gaieté.

L’auteur m’apporte un florilège scintillant de sensations diverses, dans une constante invention de la langue elle-même, une drôlerie, une distance – distance qu’il prend avec lui-même, car lui-même ne se prend pas au sérieux non plus. Il virevolte.

Quel délassement !  Quel plaisir !

Un bon, très bon polar, et même plus.

Lisez ça !

 Ci-dessous quelques exemples, pour lesquels j’ai eu du mal à me limiter. Sous l’apparente désinvolture, et même révolte, je trouve beaucoup de pensée ; sans oublier l’humour. Parfois le verbe devient tout à fait débridé.

Bonne lecture !

 Page 44

Pendant qu’il classait ses bouquins par ordre alphabétique, voilà ce qu’il ruminait :

« On vit dans un monde cauchemardesque ; violence, corruption, exclusion, insertion, recyclage, poubelle, meurtre, culpabilisation, diabolisation, peau de saucisson. Pour quoi faire de bien ?  Peau de balle à blanc !  C’est pour fermer ta gueule. Les gens font des trucs horribles !  On passe sous silence !  Le crime des crimes, c’est ouvrir sa gueule, c’est plus criminel que l’acte lui-même !  Alors, où est l’origine de la violence ?  La censure crée des frustrés. Pourquoi une peccadille serait reprochée à un troubade comme moi, comme un crime ?  Pour qui ils me prennent ?  Pendant ce temps, des tartuffes lisses et gluants comme des peaux de fesses de bébés, gèrent les affaires des autres en ne faisant que des conneries. En même temps, il font semblant d’agir dans un monde aseptisé. Tout va baigne !  Je leur jetterais bien des seaux de talc aux yeux à ces faux-culs. »

Page 47

D’exigences en frustrations, son attachement diminuait, ses attentions aussi. Il perdit pied à pied du terrain qu’un autre regagna pas à pas.

En dépit de son amertume, il ne cherchait pas la vengeance. Le fair-play est une partie que l’on joue contre soi-même, et où l’on est toujours perdant. »

Page 238

Grande gueule dans l’action verbale, combatif face à un ennemi de volume délimité et concret, idéaliste comme don Quichotte, il se sent petit et même vulnérable face à la chafouine « machine à broyer du con » comme il appelle la société d’anonymes à responsabilité insaisissable.

Son trajet pour aller au travail s’effectue sans émotions particulières à l’égard du milieu environnant. Il l’aurait effectué entre deux murs gris éclairés par des vers luisants, qu’il n’y aurait pas pris plus de déplaisir.

Page 244

— Peut-être auriez-vous un alibi valable entre vingt-deux heures vingt et vingt-deux heures quarante ?

— Non, je ne m’explique pas non plus. Évidemment, je suis souvent seul et sans alibi. Je ne suis pas le seul à être seul à me promener sans alibi sur moi. D’ailleurs, ce n’est pas encore obligatoire le port d’un alibimètre sur soi lorsqu’on se déplace seul.

Page 358

Un plus deux plus trois, en combinant les deux premières phrases, on obtient la troisième. Une erreur ne peut qu’être mauvaise. Une phrase qui ne veut rien dire est un échantillons caractéristique d’une nébuleuse de pensées en formation. Elle n’a pas encore pris de forme explicite dans une tête flottante, en but à des tensions émotionnelles contradictoires. Elle dégage ainsi des condensats hétéroclites mais significatifs. Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut en analyser la composition, et connaître la vraie nature de l’astre.

Page 416

Cyril passe devant le Verlaine. Il décide d’aller prendre un café pour se débarrasser de ses idées de la même couleur.

Page 482

On a une bibliothèque, c’est pas mal pour s’instruire, ça fait réfléchir, ça élève. Mais pourquoi faire s’il n’y a rien à élever ?  C’est comme prendre une balle de tennis avec une grue. De toute façon, je ne lis plus, j’ai l’impression de perdre deux fois mon temps en lisant. Les auteurs vous informent de ce qui se passe à votre insu quand vous avez le nez plongé dans leurs bouquins.

Page 490

Les gens comme John comptabilisent les abeilles, les merveilleux nuages, les brins d’herbe mouvants. Auxquels des cinq sens cela profite-t-il ?  Ça ne donne que des chiffres.

La poésie crée les moments les plus heureux, et c’est gratuit. Si le chiffre 0 est rond, ce n’est pas par hasard. Il n’a ni commencement ni fin. Le chiffre parfait est la sphère, avec lequel on peut s’échapper. Le chiffre le plus désagréable n’existe pas, il est celui qu’on n’atteindra jamais.

QUAND ON EST CON ON A TOUJOURS VINGT ANS

QUAND ON EST CON ON A TOUJOURS VINGT ANS



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LE RALLYE A TARFAYA CAP JUBY

Les concurrents du rallye Toulouse / Saint-Louis-du-Sénégal bénéficient d’un temps plus clément que certaines années précédentes. Ils ne s’en plaignent pas. On les comprend. Tout semble si simple… lorsqu’on est bien abrité chez soi. Donc, ils ne boudent pas leur plaisir.

L’étape de Tarfaya — l’ancien et mémorable cap Juby — montre comment une civilisation évolue. Un grand projet éolien, et, à notre dimension, l’image de plus qu’un projet, la publication de notre livre : Le 30e rallye aérien… double version (OLNI et papier) fièrement portée par l’équipage n° 8 (pilotes Martine Gay, Albert Azoulai ; communication : Brigitte Battistella).

Des nouvelles fraîches sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=Wxv4CwI9JQY

 

 

 

 

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